Depuis, il en a bu, ce cochon de Fulbert ! Ha, il a fallu lui en remettre, des coup de "fine", et plus d'une fois ! il ne peut point s'empêcher d'en boire, et en quelques mois la "part des anges" atteint quasiment 10%, 'cré coquin !
La goutte, elle, a pris son mal en patience. Mais attention au goût de "planchette" si elle se charge trop vite des essences du chêne ! Pour réduire ce risque, une ambitieuse politique de prévention a été mise en oeuvre par les
En sus de la la "golden shower" au cidre bouillant racontée au précédent épisode, Fulbert a connu un petit lavage gastrique. Cet hiver, la goutte a été siphonnée hors du fût pour être remplacée par du cidre nouveau, qui y est resté 6 semaines. Pendant ce temps, la goutte s'est reposée dans des bocaux de verre, et Fulbert a soufflé un peu, tout en se reconstituant une flore intestinale plus douce et fruitée.
| Le siphonnage : une opération délicate demandant du souffle et de l'abnégation ! |
Quelque temps plus tard, que les retrouvailles furent émouvantes, et ponctuées de glougloutements sonores !
Aujourd'hui, Fulbert est bien sûr encore un peu jeune. Mais après dégustation par quelques palais expérimentés (dont le grand-père de l'auteur de ces lignes), il démontre déjà des qualités qui, on l'espère, lui promettent un bel avenir.
Cet été, il devrait atteindre l'âge de raison et commencer à vivre son destin... A suivre !